Patrick Bebey en concert le Mardi 25 octobre au théâtre de l’opprimé

Si vous ne connaissez pas encore Patrick Bebey, c’est l’occasion de le découvrir sur scène ce 25 octobre. Il a un univers inventif, poétique et intelligent. Sur scène, Patrick Bebey échange avec son public.  Avec humour et à force d’anecdotes disséminées ça et là il sait installer une forme de connivence non intrusive avec le public, comme s’ils nous invitait dans la chaleur qui émane de sa relation avec les musiciens qui l’accompagnent. Vous pouvez aller à la rencontre de son univers ce :

Mardi 25 octobre 2011 à 20h30
Théâtre de l’Opprimé
78 rue du Charolais
75012 Paris

Tarifs : 16, 12 ou 10 Euros

Accès :

  • Métro Reuilly Diderot, Montgallet ou Gare de Lyon
  • Bus 29 station Charles Bossuet

Pour réserver : 01 43 40 44 44

N.B. : Le bar du théâtre est ouvert une heure avant et une heure après le spectacle.

Quelques avis de la presse hexagonale sur l’artiste en question :

Au son qui faisait la griffe de Francis Bebey, Patrick Bebey ajoute des idées neuves, un swing solaire, décontracté et plein d’allant.

Patrick Labesse (LE MONDE)

 Le feeling africain de Patrick Bebey qui met ses claviers, chants et flûtes au service d’un jazz coloré où swing et tendresse font la paire.

Un jazz très Hot, agrémenté de réminiscences pygmées et de sanza des forêts.

Eliane Azoulay (TELERAMA)

 Chez lui, tout est frais, inventif et dégage sérieux.

Ses musiques métissées à la sauce moderne ne manquent pas de piment.

Nina Bienvenu (LE PARISIEN)

Une musique puissante et inventive.

Aurélien Ferenczi (L’EXPRESS)

Patrick Bebey mêle intimement afro et latino en une fusion inextricable et torride.

Libération

Des mélodies puisées à la fertilité rythmique du continent noir.

Un cocktail raffiné de jazz et soleil africains, à savourer absolument.

Fara C. (L’HUMANITE)

Avec Patrick Bebey, l’apparente allégresse de la forme, la profusion des rythmes, le chatoiement des teintes ne dissimulent jamais la gravité du propos.

On danse, mais les anges de la mort restent tapis dans l’ombre.

Il faut jouer pour oublier et pour se souvenir, pour tromper l’attente et accomplir l’urgence du présent.

Christian Béthune (JAZZ MAGAZINE)

A votre tour maintenant d’écrire vos impressions sur cet artiste.

Publicités
Cet article, publié dans Actualité, Concerts Spectacles, Jazz, Musique Afrique, Musiques, est tagué , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s