Kimpa Vita, la prophetesse des Kongos

Son influence dans l’Histoire du Peuple Noir et dans les religions Afro-Américaines

Nous sommes en 1704, au Royaume Kongo, alors occupé par les Portugais. Elle s’appelle KIMPA VITA (TCHIMPA VITA OU KIMPA M’VITA), et Ndona BEATRICE de son nom occidental. Elle est agée de 20 ans et elle est originaire du Mont Kibangu, une région où coulent 5 rivières.

Au mois d’aout de cette année là, la jeune femme reçoit la vision d’un homme qui lui dit :

Je suis Saint Antoine, j’ai été envoyé par Dieu pour apporter son enseignement aux Kongos. J’ai longtemps essayé de venir en aide a ce peuple, allant de province en province, j’ai d’abord été à NZETO, mais ils ne m’ont pas bien reçu. Ensuite je suis allé à SOYO, ils ont voulu me battre. J’ai fui et je suis arrivé à BULA, la même chose m’est arrivée. Actuellement, j’essais ici a Kibangou et je t’ai choisie ensuite .

L’homme aurait alors pris alors possession du corps de KIMPA VITA.

Selon la tradition Kongo, l’endroit où coule une rivière est un endroit sacré, car il constitue la frontière entre le monde réel et le monde invisible (la foret et les chutes d’eau aussi). KIMPA VITA est une NGANGA MARINDA, c’est à dire une prêtresse traditionnelle ou initiée de la société secrète “KIMPASI”. Elle y avait été initiée très jeune mais avait décidé d’abandonner. La société KIMPASI avait pour mission de délivrer les gens des forces du mal à travers des cérémonies d’exorcisme appelées “MBUMBA KINDONGA”. Pour les missionnaires, la société KIMPASI était une société secrète de sorcellerie, et la plupart de leurs temples qui se trouvaient dans la foret ont été détruits par les capucins. Inversément, pour les membres de la société KIMPASI, les prêtres capucins étaient des sorciers.

KIMPA VITA, annonça a à sa famille de quelle façon St Antoine l’avait possédée et leur expliqua sa vision. Elle leur dit que Dieu lui avait donné la mission de prêcher la vraie religion des NE-KONGO. Elle commença par prêcher sur le mont Kibangou, la montagne sacrée, et osa ensuite se présenter en personne au palais royal pour demander au ROI PEDRO IV de se joindre à elle pour pouvoir prier le « vrai Jésus » afin de restaurer le royaume alors saccagé par la guerre. Un prêtre portugais, le PERE BERNARDO DA GALLO, qui témoigna de cette visite de Kimpa Vita au palais, raconte qu’ au passage de la jeune femme des arbres tordus ou à terre se sont redressés et que les portes du palais se sont ouvertes elles-mêmes, comme repoussées par des mains invisibles. Kimpa Vita leur disait:

Nous aussi nous avons des saints au Kongo. Les blancs ont blanchi Dieu pour leur profit mais un nouveau royaume va naître et il faudra reconstruire la ville, relever les maisons.

Bientôt on se presse de ramasser les miettes qui tombent de sa main, de lécher les gouttes d’eau qu’elle fait tomber en buvant dans sa calebasse. Et d’un simple toucher, la jeune femme rend fécondes les femmes stériles.

Lors des cérémonies de prière de Kimpa Vita, les personne entrent en transes, ce qu’on appelle en kikongo KIMPEVE. Selon KIMPA VITA, le Kongo est la TERRE SAINTE, les pères de l’Eglise sont en rélaité des africains et St Antoine est le plus important de tous les saints, il est le patron des humbles et des démunis. Selon elle, l’histoire de l’église est une histoire africaine, une histoire Kongo. JESUS CHRIST est née à MBANZA KONGO. Et quand le catéchisme parle de BETHLEHEM , c’est en fait de Mbanza Kongo dont il est question. Il est dit que Jésus avait été baptisé à Nazareth, mais en réalité Jésus avait été baptisé au Nord de la province de NSundi. Et Marie était une esclave de NZIMBA MPANGUI quand elle avait enfanté le divin enfant Jésus Christ.

KIMPA VITA était toujours entourée d’une grande foule. Le PERE BERNARDO DA GALLO avait fini par compter et reconnaître 80 milles conversions par KIMPA VITA. Même DONA MARIA HIPOLITA, l’épouse du roi PEDRO IV, s’était aussi ralliée à la nouvelle religion du BUNDU DIA MAMA KIMPA VITA. Kimpa Vita était décidée à restaurer le Royaume Kongo et son message était un cri qu’elle appelait « M’LOLO » pour le rassemblement et pour la renaissance du royaume. Selon elle, l’homme blanc était originaire d’une pierre en argile appelée « FUMA » en kikongo, et les hommes noirs sont originaires d’un arbre appelé « MUNSANDA ». L’arbre et la foret sont des symboles du monde invisible, et les esprits des ancêtres vivent dans des lacs et les océans, on les appelle des « NSIMBI».

L’écorce de l’ARBRE MUNSANDA était la matière avec laquelle on avait enveloppé Jésus à sa naissance et toute personne qui sera habillée de cette écorce recevra la bénédiction de Nzambi a Mpungu. D’ailleurs, tous les adeptes de Kimpa Vita furent vêtus d’habits faits de l’écorce du munsanda. Toujours selon Kimpa Vita, l’arbre connu sous le nom de « TAKULA », dont l’écorce produit une sève rouge, est le sang de Jésus qui pouvait transformer la vie.

MAMA KIMPA M’VITA , a prêché à LEMBA , MBANZA KONGO(SAO SALVADOR), MULUMBI, EVULULU, MBULI, NSUKA, MALEMBA (ROYAUME DE NGOYO, UN VASSAL DU ROYAUME KONGO). Ses disciples ont prêché à LUVOTA (PROVINCE DE MBAMBA), à MBANZA SOYO, à NZETO , NSUKULU, MATARI NZOLO ET NKUSU NZONZO.

La renommée de Kimpa Vita menaçait celui des missionnaires. Elle était devenue une menace considerable qui risquait de conduire à la chute de l’Eglise, à la defaite de la théologie chrétienne et donc à la perte de contrôle du royaume par les missionnaires. Ill fallait trouver une astuce pour l’ éliminer. Pour la jeune femme, les capucins étaient des sorciers. Elle les surnommait « NDOKIS » , « NKADI A MPEMBE ».

Le conseil royal sous la présidence de DOM BERNARDO , LE VUZI A NKANU (LE GRAND JUGE), assisté du SECRETAIRE ROYAL MIGUEL DE CASTRO prononcera la sentence de mort contre KIMPA VITA pour hérésie , crime de nature religieuse et mensonges, apres un procès monter de toute piece par les capucins. Elle fut conduite sur un grand bucher et fut exécutée le 2 juillet 1706, mais un autre miracle se produisit: à l’endroit où elle fut brûlée, on vit apparaître une grande étoile. Des rumeurs circulaient et annonçait que Kimpa Vita devait se reincarner quelque part au KONGO. Et d’ailleurs, quelques jours après son exécution, quelqu’un avait dit que l’on avait aperçu Kimpa Vita dans la région du Mbanza Kongo.

La véritable histoire de Kimpa Vita est connue de source orale grâce aux églises qui sont nées des siecles après sa mort dont celle de SIMON KIBANGU, DIANGUENDA KUNTIMA, SIMON MPADI, SIMAO TOKAIO, qui elles toutes revendiquaient la restauration du royaume Kongo

MAMA KIMPA VITA eut une très grande influence après sa mort. En effet, beaucoup des prisonniers du Royaume Kongo, qui étaient vendus comme esclaves, étaient des partisans du BUNDU DIA MA MA KIMPA VITA. Ces esclaves étaient exportés à partir du port de Kabinda ou de Soyo, où les bateaux des Anglais et des Hollandais, qui dominaient la traite, venaient « s’approvisionner en esclaves ». Pour ces esclaves du Kongo, ces voyages en bateaux relevaient du mystère, parce que selon la cosmogonie Kongo, l’eau est le lieu ou vivent les ancetres et les morts. Ces Kongos pensaient donc etre transportés dans l’univers des morts par les blancs, et la couleur blanche était d’ailleurs la couleur de la mort.

Selon le témoignage du père LORENZO DA LUCCA qui avait voyagé dans le navire « Nossa Senora Do Cabo » qui transporta des esclaves à SALVADOR (province de BAHIA au BRESIL) le 10 aout 1709 , beaucoup d’esclaves portait des médailles antoniens (Notez que LES PREMIERS ESCLAVES A ARRIVER AU BRESIL ETAIENT DONC KONGOS). Des Kongos vendus comme esclaves furent aussi conduit au SURINAM, en JAMAIQUE , aux BARBADES, à ANTIGUA et en VIRGINIE (USA) à PORT YORK. On sait aussi que les Kongos ont travaillé dans des plantations de café en HAITI , EN CAROLINE DU SUD (USA) et plus tard à LA NOUVELLE ORLEANS (LOUISIANE-USA) où ils avaient apporté avec eux leurs cultures et leur religion, c’est à dire celle de KIMPA VITA, pour la grande majorité d’entre eux.

LES INFLUENCES DE KIMPA VITA DANS LES RELIGIONS AFRO-AMERICAINES

En AMERIQUE

L’historien américain PETER WOOD dans son oeuvre NEGRO IN COLONIAL SOUTH CAROLINA FROM 1670 THROUGH THE STONO REBELION (New-York 1974), stipule que plus de 60% des esclaves de la Caroline du Sud étaient des Kongos. Ils avaient parait-il des qualités mystiques: c’était des hommes mystérieux, qui avaient la capacité de disparaitre mystiquement OU DE SE RETROUVER DANS PLUSIEURS ENDROITS A LA FOIS!

Le professeur JOHN THORNTON de l’Université de Pennlsylvanie a d’ailleurs confirmé que tous les esclaves chrétiens de la Caroline du sud s’étaient convertis dans la religion CATHOLIQUE, mais ensuite reconvertis dans celle de KIMPA VITA (cf John Thornton, « The congolese Saint Anthony », Cambridge University Press,1998).

Le 9 Septembre 1739, en Caroline du Sud un esclave Kongo connu sous le nom de JEMMY fut à la tête d’un soulèvement d’esclaves connu comme « THE STONO REBELLION OF 9 SEPTEMBER 1739» , considéré comme LE PLUS GRAND SOULEVEMENT D’ESCLAVES DANS TOUTE L’HISTOIRE DE L’AMERIQUE DU NORD. C’était un dimanche jour de repos à côté de la Rivière Stono , situé a quelques kilometres de la ville de CHARLESTON. Ces esclaves avaientt attaqué une cache d’armes; certains était des guerriers qui avait combatu dans la province de Mbamba et savaient donc manier les armes. Ils semèrent la terreur, brulèrent des maisons en criant « lukangu ou lucangu » un mot qui veut dire « fermer » , mais aussi « libérer », récité dans le Salve Antoniana, une prière du Bundu de Kimpa Vita. Ces esclaves originaires du Kongo se réfugièrent ensuite en Floride, où les colons espagnols qui avaient promis la liberté aux esclaves d’Amérique, leurs donnèrent une terre en créant la ville de SANTA TERESA DE MOSE, PREMIERE VILLE DES NOIRS LIBRES DANS TOUTE L’HISTOIRE DE L’AMERIQUE DU NORD.

Il faut noter que c’est à partir de la révolution de Stono que les colons d’Amerique du Nord ont cessé d’importer des esclaves Kongos, en se tournant vers l’Afrique de l’Ouest, pendant presque une decennie. Ensuite, ce sont les Francais qui ramenèrent des esclaves Kongos en Louisiane.

A HAITI

On notera également que les REVOLUTIONNAIRES HAITIENS chantait en kikongo « KANGA MUNDELE, KANGA NDOKI » (enfermez ces Blancs, enfermez ces sorciers) des paroles que l’on retrouve également dans le Salve Antoniana, une prière de Mama Kimpa Vita. Ces révolutionaires haïtiens avait infligé une defaite cuisante à l’armée napoléonienne, la plus puissante de l’epoque. Pendant cette periode révolutionnaire d’Haïti, on a beaucoup parlé d’un certain MAKANDALA, nom transformér par les occidentaux en MACK DAL. Il fut un grand révolutionnaire d’origine Kongo qui avait executé un grand nombre de Francais. Cette revolution donna naissance a la première republique noire de l’histoire de l’humanité. Ce sont aussi les Haitiens qui ont aidé SIMON BOLIVAR dans sa lutte contre les Espagnols. Et c’est du port de Jacmel en HAITI que les troupes de SIMON BOLIVAR s’elancèrent en 1816 vers les victoires et la libération du joug colonial espagnol de 5 pays d’Amérique Latine.

Le vaudoo d’Haiti: certains stipulent qu’elle est la symbiose de la pratique traditionnelle KONGO , YORUBA du NIGERIA, et FONS DU DAHOMEY (BENIN) , dans son folklore et sa pratique. On utilise souvent les PAKETS KONGO , TALISMAN EN TISSU pour la protection contre les forces négatives, on invoque les NSIMBI ( esprit eaux dont Kimpa Vita parlait lors de ses prédications). Dans la musique traditionnelle d’Haïti, on retrouve également un rythme appelé « YAYA TIKONGO » et le tambour « BONGA », d’origine Kongo.

En JAMAIQUE

En JAMAIQUE , la population noire est divisée en deux: les « Maroons Nation » et les « Kongo Nation » ou « Bongo Nation ».

Les Maroons Nation sont originaires de l’Afrique de l’Ouest et parlent le ‘kromanti’ ,qui vient du Cormantin, parlé au Ghana. Les Maroons Nation sont concentrés dans les Blue mountain de la Jamaique (cfr l’Histoire de Nanny des Maroons sur ce site), tandis que les Kongos Nation ou Bongos Nation sont concentrés dans l’est de la Jamaique, et parlent une langue très similaire au Kikongo. Ces derniers sont les descendants des esclaves Kongos, arrivés en Jamaique au 18 ème siecle. Le rythme musicale des Kongo Nation de la Jamaique est appelé « KUMINA », ou « KODONGO » . Leur drum s’appelle le « NGOMA », et ils l’utilisent pour invoquer les esprits des ancêtres. Leur musique s’appellent le « NYABINGHI » (cfr l’Histoire de Nyabinghi, Reine des Rastafari sur ce site). Les Kongo Nation, bien que plongés dans l’ Universal Negro Catechism de MARCUS GARVEY, un Jamaicain originaire des Maroon Nation, et aussi aux theories du Jah Rastafari HAILE SELASSIE, croient en la négritude de Jésus-Christ comme leurs ancêtres Kongos, qui eux ont acquis cette connaissance de mama Kimpa Vita .

Au BRESIL

AU BRESIL , les premiers esclaves à arriver furent des Kongos en 1705 , et ces derniers furent les premiers Noirs à etre en contact avec les Indiens du BARA-TZIL ( terre de la croix, terre de la lumiere selon les Indiens). Ces Kongos ont été cofondateurs de la samba, la rumba, le maculele. D’ailleurs, l’un des plus grands musiciens de la samba n’est autre qu’un Kongo, connu sous le nom d’ERNESTO JOAQUIM MARIA DOS SANTOS ALIAS DONGA. Le groupe OITA BATUTAS , les Kongos du Bresil, se sont illustrés dans tous les mouvements de lutte pour la liberté des Noirs du Bresil, avec notamment des Kongo tels que « ZUMBI », premier leader du mouvement de libération des Noirs du Brésil, l’un des pionniers des QUILOMBOS (communautés indépendantes des Noirs au Bresil, fondésr par les Kongo). Nous ne manquerons pas de citer également BESOURO MANGANGA, MANUEL DOS REIS MACHADO alias MESTREBIMBA…A SALVADOR, la plus grande ville noire du Bresil, dans la province de BAHIA, prédomine une religion appelée CANDOMBLE, qui est un melange de la pratique spirituelle des esclaves KONGO et YORUBA du Nigeria . Cette religion est divisée en deux: le GEGE-NAGO CANDOMBLE basé sur la tradition yoruba, et le CABOCLO CANDOMBLE( caboclo= caboclo de aruanda , les Indiens de Luanda ) ou encore le CONDOMBLE DO KONGO, qui est une danse en l’honneur de DIEU et des SAINTS. Les praticiens du CANDOMBLE croient eux aussi en la négritude de Jésus-Christ, et des pères de l’Eglise .

Toujours au Bresil, on parle aussi de la religion UMBANDA, QUIMBANDA, dont l’origine est méconnue. Certains parlent néanmoins d’une origine indienne, mais d’autres stigmatisent que Umbanda vient du kikongo « KUMBANDA » , qui signifie guerrir avec l’aide des esprits appelés les « Zumbi », un mot derivé de « Simbi », esprits des ancêtres qui vivent dans l’eau comme disait Mama Kimpa Vita. Il est beaucoup pratiqué dans le sud du Bresil.

Pour finir, on distingue aussi la religion « MACUMBA », dans laquelle on trouve quelques pratiques Kongos.

A CUBA

A CUBA également les premiers esclaves arrivèrent d’abord en provenance d’Haiti en 1513. Ensuite, en 1520, 300 esclaves arrivèrent d’Afrique, du KONGO. Il y eu des mouvements revolutionaires où des esclaves s’enfuirent dans les montagnes de l’est de Cuba. Ces fugitifs sont connus dans l’histoires de cuba comme les « CIMARRONES OU CIMARRONES KONGO » . Dans ces montagnes, ils formèrent des communautés « LES PALENQUENS ». Les Kongos de Cuba ont continué leurs pratiques religieuse du « Kongo Dia Ntotela », et c’est de ces Palenquens de Cuba qu’est né le « PALO MAYOMBE », originaire du Kongo: une façon de communiquer avec les esprits. L’’arbre et la foret sont considerés comme des symboles du monde invisible, comme le disait KIMPA VITA . DIEU est appelér « ZAMBI » , et les esprits « ENKISI », et les esprits de la lumière « ENSAMBI ». Les esprits des ténèbres sont appelés « ENDOKI », et les adeptes males sont appellés des « TATA », et les adeptes femeles sont appelées des « YAYA ». Celui qui dirige le culte est appelé « TATA NGANGA ».

Pendant la guerre d’indépendance de Cuba ou guerre hispano-americaine, ce sont également des noirs originaire du Kongo Dia Ntotela que se sont illustrés les legendaires « GRITO DE YARA « cri de YARA, MARIANO GANGA, DOMINGO MACUA, FELIPE MACUA, MAYIMBE JOSE DOLORES, AMBROSIA CONGO, FELIPE GANGA, LORENZO GANGA SANS OUBLIER MA DOLORES IZNAGA, l’esclave GANGA qui guerrisait les esclaves traditionnelement.

AU MEXIQUE, VENEZUELA, COLOMBIE , ARGENTINE, SURINAM ET AUX BARBADES

Dans ces pays, les communautés noires pratiquent aussi le PALO MAYOMBE , qui a une connotation Kongo, et dont les pratiques proviennent et sont similaires au Bundu Dia Mama Kimpa Vita. Il faut savoir que le Méxique a eu un président Noir nommé VICENTE GUERRERO , commandant de l’armee du Méxique de 1823 à 1824 ,ensuite PREMIER PRÉSIDENT NOIR DU MEXIQUE de 1829 a 1830. On dit qu’il avait des origines Kongos.

En espérant que cet article vous ait parlé, vous parle et vous parlera encore…

Natou

(Avec l’aide précieuse des recherches et de l’article sur Mama Kimpa Vita de ARSENE FRANCOEUR NGANGA, MFUMU KI KUIMBA)

Biographie copiée sur un site qui est une mine de découvertes : Reines et Héroines d’Afrique.

http://reinesheroinesdafrique.doomby.com/pages/recits-des-reines-heroines/kimpa-vita-la-prophetesse-des-kongos.html

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